" La courbe de son visage m'enlevé de tous les rêves, car elle-même était le rêve incarné. Un rêve tellement bien dessiné, tellement bien écrit, sans fautes ni tache d'encre. Ni tache de sang. Elle avait le c½ur sur les lèvres paraît-il. Des mots aussi doux & emplis de sentiments jaillissaient de sa bouche. Revenons en à ses lèvres. Peut être fine, je ne les découvrais pas. Mais je sus qu'elles étaient parfaites pour envoûter par un baiser. Non, ses baisers. Ses pommettes relevées déposées au pinceau fin sur un teint doré enjolivé chacune des parties de mon c½ur. Ces joues donnaient envie d'être couvert de baiser, mais je refusais qu'elle soit salies par de quelconques larmes. C'était littéralement impensable. Ces cheveux ni tout à fait lisses, ni à tout à fait ondulés lui donnaient cet air indéfinissable qui lui offrait une beauté digne de contes de fées. Ou des contes de paix voyez-vous. J'ai voulu garder le meilleur pour la fin. Sans hésitations, c'était ses yeux. Son regard noisette, entouré d'un fin trait au crayon noir apporté la chaleur de toute une vie, les frissons des envies, & l'envie de ne jamais la quitter des yeux. L'envie qui dominait ? Explorer encore & toujours ce regard partagé entre mystère & mille et un trésors. Des trésors enfouis, au plus profond de son âme. Je les ai trouvés moi tes trésors. Y'avait ton c½ur qui se baladait, ton c½ur que j'ai aperçu me sourire, doublé de tes lèvres qui ont partagé ce rire. Y'avait tes yeux, un peu plissés qui te donnaient un air où je me sentais aimée. Animé de cette rare flamme, tes prunelles resteront celles de mes rêves. J'oublie pas tous ça moi, mais tu sais, la beauté réside dans ton c½ur & dans ton corps. J'en doute pas une seconde.. "
Merci Sanae, de m'avoir écrit ca. Je ne t'oublie pas.